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Moyen de paiement en ligne : Digitaliser la chaîne de paiement

En bout de chaîne du processus commercial, les moyens de paiement représentent souvent un levier efficace pour accélérer les délais de paiement. D’autant qu’à l’heure du digital, l’automatisation des moyens de paiement tend à se démocratiser et que les solutions facilitant leur mise en œuvre commencent à émerger.

Digitaliser la chaîne de paiement

En bout de chaîne du processus commercial, les moyens de paiement représentent souvent un levier efficace pour accélérer les délais de paiement. D’autant qu’à l’heure du digital, l’automatisation des moyens de paiement tend à se démocratiser et que les solutions facilitant leur mise en œuvre commencent à émerger.

La carte bancaire

Les paiements via des cartes bancaires est désormais devenue monnaie courante. « Certaines entreprises ou artisans s’équipent même de terminaux mobiles de paiement, car ils permettent un paiement immédiat par carte bancaire et limitent ainsi les délais de paiement, explique Nathalie Keller, chef de marché chez EBP. Ils contribuent par ailleurs à limiter les frais inhérents aux démarches de relance client ». Sur les sites de e-commerce deux types de modèles de paiement peuvent ainsi être mis en place. D’une part le service de processing, pour lequel le e-marchand dispose d’un contrat avec sa banque et perçoit directement le produit de ses ventes sur son compte bancaire. D’autre par le service de collecting, dans lequel une société tierce (type Paypal) encaisse les ventes réalisées sur le site e-commerce et reverse au marchand les sommes minorées d’une commission. Cela évite la souscription d’un contrat de vente à distance auprès d’une banque, les fournisseurs du service se chargeant des encaissements, moyennant des frais de commissions qui restent cependant assez élevées.

Le prélèvement automatique

Le prélèvement automatique (qui peut également être SEPA), ponctuel ou régulier, permet un règlement des factures en débitant directement le compte de dépôt. Il nécessite néanmoins l’obtention d’une autorisation permanente de prélèvement de la part du client. Celui-ci communique ses coordonnées bancaires au bénéficiaire afin qu’il puisse retirer du compte du débiteur, à savoir, le payeur, les sommes qui lui sont dues.

« Le prélèvement automatique est particulièrement bien adapté pour les entreprises encaissant des paiements récurrents tels que les abonnements ou les adhésions, explique Guillaume Tessier, directeur marketing de GoCardless. Il leur permet de s’assurer que leurs débiteurs paieront leurs factures au bon moment tous les mois et supprime les échecs de paiement suite à l’expiration d’une carte bancaire, son annulation ou sa perte et réduit le temps d’administration. Dans le BtoB, le prélèvement SEPA redonne par ailleurs un certain niveau de contrôle aux créanciers qui fournissent le service. Ceux-ci sont en mesure d'encaisser les paiements lorsqu'ils le souhaitent offrant ainsi un plus grand contrôle des flux de trésorerie. Enfin, l'utilisation du prélèvement SEPA réduit le temps et les efforts consacrés à éviter les retards de paiement et les paiements qui ont échoués ».

Si l’efficacité de ce moyen de paiement est unanimement reconnue, son utilisation a longtemps été freinée par des processus de mise en place traditionnels contraignants et des frais d’administration élevés. Un obstacle aujourd’hui levé grâce l’arrivée de quelques Fintech sur ce marché, qui proposent par exemple une configuration simplifiée en ligne ou encore une intégration des paiements avec des plateformes de comptabilité et de facturation SaaS entièrement flexibles.

Le virement automatique

Le virement traduit une opération de transfert occasionnel ou permanent d’une certaine somme d’argent entre deux comptes.

S’il est réalisé entre deux banques en France ou dans l’espace européen, alors il s’agit d’un virement « SEPA ». Il est mis en place à la demande du client qui s’adresse à sa banque et doit fournir le RIB (ou IBAN) du bénéficiaire (celui qui va recevoir le virement). Ce moyen de paiement électronique ne présente pas de risque de perte, de vol ni de falsification, contrairement au chèque ou à la carte bancaire. De plus, une provision insuffisante du compte à débiter entraînera le rejet d'un ordre de virement, mais pas de frais bancaires ni de sanctions (comme c'est en revanche le cas pour un chèque). Depuis 2018, les 34 pays de la zone SEPA travaillent également sur le lancement de l’Instant Payment, un nouveau moyen de paiement européen qui permet de réaliser des virements bancaires instantanément (environ 10 secondes), soit beaucoup plus rapidement que les virements traditionnels, généralement traités en lot par la banque, dans un délai de 24h. « Ce nouveau moyen de paiement est une révolution technologique qui participe à l’amélioration des systèmes de paiement, des coûts et de l’expérience utilisateur, souligne Andréa Toucinho, Directrice Etudes, prospective et formations chez Partelya Consulting.

Les trésoriers d’entreprises, PME et TPE l’ont d’ailleurs bien accueilli et sont persuadés qu’il pourrait participer à la réduction des délais de paiement. Pour autant, les banques françaises, si elles sont techniquement prêtes à proposer l’Instant Payment, n’ont pas encore à ce jour (et à une exception près), déterminé le modèle économique. Elles souhaitent en effet définir les cas d’usage afin que ce moyen de paiement réponde à des besoins précis et n'entre pas en concurrence avec certains outils existants, notamment la carte bancaire ».

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