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Le trading, définition et description de l’activité

Le trading : définition technique. Ce que l’on regroupe sous cette appellation anglophone, ce sont les interventions, ventes ou achats, réalisées sur des actifs financiers.

Dans le passé, cette activité s’effectuait dans des salles spécialisées, où se réunissaient acheteurs et vendeurs, qui s’échangeaient les titres en fonction de l’offre et de la demande.

Depuis l’émergence d’Internet, les conditions d’intervention ont changé. Les marchés financiers se sont ouverts, et l’on peut « trader » n’importe où grâce aux plateformes en ligne et aux offres de courtage.

Le but du trader, c’est de faire du profit en achetant des produits financiers le moins cher possible, et en les revendant le plus cher possible. Il doit donc anticiper la hausse des produits financiers (pour les acheter), et anticiper leur baisse (pour les revendre sans perte). Le trader est aussi dans l’obligation de s‘informer en temps réel : cours de la Bourse, des matières premières, actualité économique et politique mondiale, car tout renseignement est utile pour anticiper les fluctuations des marchés mondiaux.

Le plus souvent, le trader travaille pour une banque ou pour une société de bourse, mais rien n’empêche un particulier de pratiquer cette activité.

Dans le trading, qu’achète-t-on et que vend-on ?

Le trader achète et vend des actifs et produits financiers, c’est-à-dire des actions, des obligations, des titres, des devises , des matières premières, des parts de capital d’une société. Et bien sûr, les prix de tous ces éléments varient… Il convient toutefois de différencier l’activité du trader et celle de l’investisseur. Lorsqu’une entreprise entre en Bourse, les investisseurs sont libres d’acheter des parts du capital de cette entreprise. Pour un investisseur, la notion de « possession » est importante, car il gardera sans doute ces actions à moyen, voire à long terme, pour profiter de dividendes et/ou participer aux assemblées générales. Le trader, quant à lui, est étranger à cette notion de possession, car ce qui lui importe, c’est de réaliser rapidement une plus-value. Certains produits financiers (warrants et CFD) ne concernent d’ailleurs que les traders.

Warrants et CFD

Le warrant. Un warrant, c’est un produit financier qui peut être acheté ou vendu, mais on ne le possède pas réellement, contrairement à une action. Le warrant offre en revanche la garantie de pouvoir acheter ou vendre une action à une date donnée (l’échéance) et à un prix déjà fixé (que l’on appelle le « strike » du warrant). L’avantage du warrant, c’est qu’il permet au trader de parier sur la hausse ou la baisse d’une action et donc de réaliser un profit si son calcul est juste. Les warrants dont on parie sur la hausse sont les « calls » et ceux dont on parie sur la baisse sont les « puts ».

Le CFD. Le contrat de différence ou CFD est un produit dérivé qui permet de spéculer à moindre coût sur les indices boursiers, les actions, les matières premières ou les devises... Avec le trading de CFD, on n’achète pas et on ne vend pas l'actif sous-jacent (une action, une paire de devises, une marchandise, etc.), mais on achète ou on vend un certain nombre de parts pour un instrument financier donné, selon que l’on parie à la hausse ou à la baisse. En revanche, l’effet de levier du CFD est considérable : on peut gagner beaucoup plus d’argent qu’avec les warrants, mais aussi perdre beaucoup plus – et parfois même plus que votre mise de départ.

Pour trader un CFD, si l’on mise sur une hausse, on se positionne comme acheteur. On dit alors être en position « long » : le trader ouvre un achat, puis le ferme (ou revend) quelques temps plus tard après avoir fait une plus-value si ses prédictions étaient justifiées. Si l’on mise au contraire sur une baisse, alors on vend le CFD à découvert. C’est à dire qu’on vend ce CFD… sans l’avoir acheté ! C’est un mécanisme de spéculation reconnu, une des spécificités du marché des CFD : on peut vendre « à découvert ». Par exemple, on vend (à découvert, c’est à dire sans les posséder) 1000 CFD à 10 € chacune. Quelques heures plus tard, le CFD étant passé à 9 €, on le rachète en faisant une plus-value. En d’autres termes, vendre à découvert permet de spéculer sur la baisse d’un cours.

Qui sont les traders ?

Il existe différents types de traders : les professionnels de la finance (qui interviennent avec l’argent d’une banque, d’un fonds ou d’une clientèle), les traders pour comptes propres (qui exercent leur activité avec leurs propres capitaux), les traders de matières premières, qui négocient le prix des matières premières pour les revendre dans l’industrie ou les utiliser pour leur compte, et enfin les traders particuliers…

Devenir trader

La somme des connaissances à maîtriser est bien plus importante que ce qu’on imagine parfois en consultant sites et contenus publicitaires. Il convient donc de mettre toutes les chances de son côté, et d’abord se former. On peut ensuite ouvrir un compte de démonstration, qui doit être gratuit, et qui permettra de s’habituer à la pratique du trading. Il faut ensuite continuer à s’informer sur techniques avancées, le vocabulaire précis, la gestion des ordres et d’un portefeuille, etc. Ensuite seulement, on peut ouvrir un compte réel.

Le choix d’un courtier.

Le courtier est un partenaire financier indispensable pour pouvoir acheter et vendre des actifs. Les activités de trader et de courtier sont en fait complémentaires, et ne peuvent fonctionner l’une sans l’autre. C’est le courtier qui permet au trader de disposer d’une plateforme de trading, d’outils, de logiciels d’analyse graphique, de supports pédagogiques, pour bien se positionner sur les marchés financiers. Il vaut donc mieux vérifier avec soin le sérieux de son futur courtier ainsi que la banque ou l’institution avec laquelle il travaille. Le choix dépendra aussi, bien sûr, des marchés financiers qui vous intéressent le plus. Ensuite, il faut comparer les tarifs et les coûts des transactions. Et enfin, savoir faire preuve à la fois d’audace et de prudence pour une expérience réussie !

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