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Growth Hacking : un marketing innovant et non conventionnel !

Voilà un nouveau terme anglais qui fait bien parler de lui… Pourtant, le growth hacking n’est pas si nouveau que ça. Cette technique de marketing au sens large est utilisée depuis les années 90. Voyons plus précisément en quoi consiste le growth hacking.

Growth hacking : Définition

Il n’est pas si facile de donner une définition simple du growth hacking. Littéralement, cette expression associe les termes « croissance » (« growth » en anglais) et « piratage » (« hacking » en anglais). Ce qui nous donne… « piratage de croissance ». Mais de quoi parle-t-on vraiment ?

Le growth hacking se définit davantage par son objectif que par les moyens utilisés. Le but du growth hacking est de développer et de faire grossir une entreprise. Il s’agit d’un ensemble de méthodes qui visent à booster le développement d’une entreprise. Au départ, ce terme était surtout utilisé pour les start-up du secteur digital. Désormais, on l’applique également à toute sorte d’entreprise plus classique.

Le growth hacking : une nouvelle technique marketing

Le growth hacking peut sembler relativement vague au prime abord. Il s’agit cependant d’une technique marketing assez novatrice qui correspond plutôt à une stratégie globale, voire même à un état d’esprit. 

Dans une certaine mesure, le growth hacking présente des similarités avec le hacking informatique. L’idée est d’utiliser toutes les techniques et tactiques à disposition pour assurer la croissance ultra rapide d’une organisation, d’un produit ou d’un service. Les techniques de growth hacking nécessitent un budget très limité mais sont terriblement efficaces.

Le growth hacking implique donc l’usage de méthodes dites non conventionnelles. Par exemple, on peut citer quelques-unes des techniques utilisables par un growth hacker :

  • La récupération d’adresses email qualifiées à partir de sites comme LinkedIn ou Leboncoin ;

  • Le scraping (processus qui consiste à analyser un site ou un réseau social à l’aide d’un robot pour en extraire des données exploitables pour développer un business) ;

  • L’utilisation de faux comptes sur des réseaux sociaux ;

  • Etc.

Les tactiques de growth hacking peuvent parfois être qualifiées de non orthodoxes. Elles flirtent souvent avec les limites de la déontologie, des règles d’utilisation de certains outils ou plateformes,  voire même de la légalité.

Le profil du growth hacker

Il n’y a pas de formation officielle ni de parcours-type pour devenir un spécialiste du growth hacking. Les growth hackers sont forcément des autodidactes. 

La meilleure façon de définir le rôle growth hacker est d’écouter Sean Ellis, l’inventeur du terme. C’est en 2010 que cet employé chez Dropbox a inventé le nom « growth hacker » pour qualifier son poste qui consistait à développer la base utilisateurs de Dropbox.

Sean Ellis décrit le growth hacker comme « une personne qui a pour unique objectif la croissance. Tout ce que cette personne entreprendra sera jugée par l’impact de ses actions sur la croissance mesurable et évolutive de l’activité, du produit ou du service ».

Le growth hacker cumule donc quantités de compétences en marketing et en informatique. C’est en général un « touche-à-tout » du web inventif et audacieux !

Des exemples de growth hacking 

Le growth hacking est inextricablement lié à certaines start-up qui ont connu un succès fulgurant. Découvrons deux exemples d’entreprises qui ont trouvé le fameux « hack » qui leur a valu une ascension flamboyante.

  • Hotmail a eu l’idée d’ajouter une signature originale à la fin de tous ses emails : « PS : I love you. Get your free e-mail at Hotmail ». Une idée simple qui lui a permis de dépasser le million d’utilisateurs en six mois !

  • AirBnB a utilisé (certains diraient « hacké ») le site de petites annonces américain Craiglist pour se faire connaître. Chaque annonce postée sur AirBnB était automatiquement publiée sur Craiglist. AirBnB aurait même carrément démarché les utilisateurs de Craiglist. 

Les méthodes de growth hacking sont infinies et doivent sans cesse être renouvelées. Le défi est donc d’être le premier à trouver un hack efficace !

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