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Définition des flux de trésorerie

Les flux de trésorerie, que les anglais désignent sous le terme de « cash flow », désignent toutes les opérations d’entrées et de sorties d’argent des caisses d’une entreprise, c’est-à-dire d’encaissement et de décaissement pour reprendre le jargon comptable.

Avant d’aller plus loin, sachez que le calcul des flux de trésorerie n’est pas obligatoire en France, comme peuvent l’être le bilan et le compte de résultat, alors qu’il l’est dans de nombreux pays. Il est ainsi défini de manière précise par l’International Accounting Standards Board (IASB). Cette différence s’explique par le fait que l’analyse comptable, en France, se veut plus large et tient compte aussi bien de la trésorerie que des immobilisations corporelles, c’est-à-dire de l’ensemble des actifs matériels dont dispose une entreprise, sur le long terme, et qu’elle ne peut liquider rapidement (cela regroupe notamment les machines et autres équipements d’exploitation, le matériel technique et informatique, le mobilier ou même encore les locaux et les véhicules).

Cet outil comptable se révèle pourtant très utile pour analyser la santé financière d’une entreprise : sa trésorerie est un indicateur de sa solvabilité, de sa capacité à verser des dividendes ou à rembourser des emprunts. En outre, le calcul des flux de trésorerie permet également de comparer plusieurs entreprises entre elles, ce qui peut être utile pour déterminer un prix de vente ou d’achat.

Pour en revenir aux flux de trésorerie proprement dits, ils peuvent être séparés en trois catégories selon l’origine des opérations financières :

  • les flux de trésorerie d’exploitation : ce sont les flux de trésorerie qui proviennent de ses activités, c’est-à-dire les encaissements provenant de la vente des biens produits ou des services fournis (voire des deux) ainsi que les décaissements, pour le paiement des ses charges (charges d’exploitation, charges sociales et fiscales, etc).

  • les flux de trésorerie d’investissement : ce sont les flux de trésorerie qui proviennent des opérations d’investissement, comme de désinvestissement d’ailleurs. En effet, de la même manière qu’une entreprise acquiert des actifs, elle peut aussi les faire sortir…

  • les flux de trésorerie de financement : ce sont les flux de trésorerie qui viennent augmenter la capacité financière d’une entreprise. Ils peuvent provenir d’établissements bancaires, par exemple avec la souscription d’un emprunt, ou d’investisseurs. Quelle que soit son origine, l’augmentation de capital entre également dans cette catégorie.

 Définition des flux de trésorerie d’exploitation

Comme nous le disions plus haut, les flux de trésorerie d’exploitation désignent toutes les activités courantes d’une entreprise, aussi bien les entrées que les sorties d’argent du compte en banque professionnel. Ils comprennent donc notamment :

  • les ventes de produits et/ou de services aux clients

  • les dépenses d’exploitation auprès des fournisseurs (achats de matière premières, loyers des locaux et/ou des véhicules, factures d’énergie, de telephone, d’internet, etc.),

  • la variation de stock, c’est-à-dire la difference entre le stock initial et le stock final

  • les salaires et les charges salariales

  • les impôts et les taxes diverses, principalement les acomptes de TVA, l’impôt sur les sociétés (IS) ou la cotisation foncière des entreprises (CFE).

Calcul des flux de trésorerie d’exploitation

Il existe, en fait, deux manières de calculer les flux de trésorerie d’exploitation : la méthode directe (la plus simple, à partir des flux) et la méthode indirecte, en ajustant le résultat en y incorporant les transactions non monétaires ainsi que les autres flux de trésorerie, ceux d’investissement et de financement.

- Méthode de calcul direct :  toutes les entrées et les sorties d’argent effectives sont prises en compte. Le solde ainsi obtenu indique le flux de trésorerie.

- Méthode de calcul indirect : le calcul est effectué à partir du bilan, c’est-à-dire du revenu ou de la perte nette (toujours calculé après impôt) auquel sont ajoutés les entrées et les sorties effectives ainsi que les amortissements, les provisions ou encore les imputations.

Comme nous le disions en introduction, si ce calcul n’est pas une obligation comptable, il est tout de même un indicateur intéressant de la gestion de l’entreprise. Il est notamment lié à d’autres indicateurs que son la capacité d’auto-financement et le besoin en fonds de roulement.

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