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Introduction à la méthode Six Sigma

L’assurance qualité d’une entreprise est primordiale afin de satisfaire ses clients. À cet effet, connaissez-vous la méthode Six Sigma, très en vogue depuis des décennies ? Découvrez les bases de la méthode Six Sigma et sa variante Lean Six Sigma.

Qu’est-ce que la méthode Six Sigma ?

La méthode Six Sigma est particulièrement utilisée dans les industries de production de masse. Elle vise à améliorer les processus industriels de manière à garantir un haut niveau de qualité. 

L’origine de la méthode Six Sigma

Dans la littérature, la méthode Six Sigma remonterait à 198. À cette époque, l’entreprise Motorola a décidé de mettre en place une méthode pour améliorer le niveau de qualité de ses fabrications. Les prémices du Six Sigma étaient posés. 

Puis, dans les années 1990, le géant américain General Electric a repris à son compte cette méthode et l’a améliorée. Les résultats très positifs issus de l’amélioration sensible de l’assurance qualité de ces entreprises ont permis de démocratiser la méthode Six Sigma dans l’industrie. 

De nos jours, il existe une certification Six Sigma. 

Quel est l'objectif principal de la méthode Six Sigma ?

La méthode Six Sigma est utilisée pour réduire la variabilité des produits fabriqués afin d’assurer un haut niveau de qualité. Concrètement, dans la production d’une pièce en série, les processus de fabrication et les outils génèrent une certaine disparité dans les dimensions finales de la pièce. Or, il est facile de comprendre que cette dispersion dimensionnelle doit rester minime pour ne pas affecter la fonctionnalité d’une pièce. 

En statistiques, la lettre grecque sigma (capitale Σ, minuscule σ) est utilisée pour désigner l’écart-type, qui indique la dispersion d’une série. Toujours en statistiques, la répartition d’une distribution théorique suit une loi normale ou courbe de Gausse. Cette loi se définit avec une moyenne et un écart type (ou sigma). Concrètement, cette loi dit que :

  • 68 % des individus sont compris dans une fourchette de ± 1 écart-type par rapport à la moyenne ;

  • 95,4% des individus sont compris dans une fourchette de ± 2 écarts-types par rapport à la moyenne ;

  • 99,73% des individus sont compris dans une fourchette de ± 3 écarts-types par rapport à la moyenne ;

  • 99,9999998 % des individus sont compris dans une fourchette de ± 6 écarts-types par rapport à la moyenne.

Reprenons l’exemple de la fabrication de pièces en série. La méthode Six Sigma vise par exemple à assurer que 99,9999998 % des pièces ont des dimensions comprises dans un intervalle de ± 6 écarts-types par rapport à l’attendu. Concrètement, cela signifie qu’il ne devrait pas y avoir plus de 3 ou 4 pièces en défaut sur un échantillon de 1 million ! En pratique, cet objectif est difficilement atteignable. Certains domaines comme l’aéronautique réduisent l’objectif qualité à 4 sigma ou 3 sigma.

La loi Lean Six Sigma (LSS)

Le Lean Manufacturing est un principe qui se retrouve dans la fabrication et qui vise à améliorer l’efficacité. Pour faire simple, on peut dire que le Six Sigma réduit les variations et le Lean les pertes. De plus en plus, le Lean Manufacturing et la méthode Six Sigma sont utilisés ensemble. On parle alors de méthode Lean Six Sigma. Comme avec le Six Sigma « pur », il existe une certification Lean Six Sigma.

Les principes de la méthode Six Sigma

Pour atteindre un tel résultat qualité, la méthode Six Sigma repose sur cinq grandes étapes qui mettent en jeu différents outils :

  • Définir le projet et les processus à améliorer ;

    • Outils : SIPOC, sondages, etc.

  • Mesurer l’ampleur de la dispersion et mettre en place des indicateurs ;

    • Outils : diagrammes des causes et effets, analyse de systèmes de mesure, etc.

  • Analyser le processus afin d’identifier les causes profondes responsables du défaut de qualité ;

    • Outils : plans d’expérience, test de variances, etc.

  • Améliorer en définissant des actions d’améliorations ;

    • Outils : AMDEC, détrompeur, etc.

  • Maîtriser en mettant en œuvre des outils de pilotage du processus.

    • Outils : MSP, statistiques, etc.

Les acteurs du Lean Six Sigma

L’application de la méthode Six Sigma met en jeu différents acteurs. Leur niveau de compétence est souvent représenté par une « couleur de ceinture », à l’image de ce qui peut se faire au judo. La même classification est employée pour parler des acteurs de la méthode Lean Six Sigma

  • (Lean) six sigma white belt : comprend la méthode (Lean) Six Sigma ;

  • (Lean) six sigma yellow belt : assiste un projet d’amélioration de la qualité suivant la méthode Six Sigma ;

  • (Lean) six sigma green belt : consacre environ 25 % de son temps à la conduite de projet d’amélioration ;

  • (Lean) six sigma black belt : chef d’équipe à plein temps sur les problématiques d’amélioration ;

  • (Lean) six sigma master belt : formateur des black belt et garant du respect de la démarche ;

  • (Lean) six sigma champion : élaboration de la stratégie, des formations et des budgets d’amélioration.

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