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Qu’est-ce que l’ubérisation ?

Qu’est-ce que l’ubérisation ?

Si vous lisez régulièrement la presse, notamment les pages économiques, vous avez déjà dû sourire en rencontrant le terme d’ubérisation. Vous vous êtes sans doute même demandé ce que Uber, la société californienne de VTC (voiture de transport avec chauffeur), avait pu faire pour donner naissance à un tel terme, et ce que celui-ci signifiait véritablement.

En fait, son usage est tellement répandu que l’ubérisation a même fait son entrée au dictionnaire en 2017. D’après Le Petit Larousse, l’ubérisation est la « remise en cause du modèle économique d’une entreprise ou d’un secteur d’activité par l’arrivée d’un nouvel acteur proposant les mêmes services à des prix moindres, effectués par des indépendants plutôt que des salariés, le plus souvent via des plateformes de réservation sur Internet ».

Une telle définition invite à s’interroger plus en détail sur les principales caractéristiques de cette ubérisation, mais aussi sur ses limites.

Les principales caractéristiques de l’ubérisation

Le développement des plateformes numériques

La première caractéristique de l’ubérisation est le développement de plateforme numériques qui constituent un intermédiaire entre les utilisateurs et les prestataires. En d’autres termes, il suffit souvent de télécharger une application pour avoir accès au service, voire pour le proposer soi-même. Ce n’est pas le cas avec Uber (en tous cas en France, suite à l’échec d’UberPop) mais c’est ce que permettent Airbnb ou Vinted, pour n’en citer que deux des plus populaires.

Dans ces exemples, les plateformes se rémunèrent en prélevant une commission sur chaque transaction, mais il existe d’autres modèles économiques : LeBonCoin vend des espaces publicitaires, tandis que HomeExchange (anciennement GuestToGuest) fonctionne par abonnement. Certaines plateformes proposent également des services supplémentaires payants, à l’image de BlaBlaCar avec ses lignes de bus, ou l’assurance proposée en partenariat avec Axa.

Des services centrés sur le client

Outre l’aspect numérique, la grande caractéristique de l’ubérisation est la mise en relation directe du client et du prestataire. En effet, la technologie permet des échanges instantanés (potentiellement du moins) et facilite les démarches puisqu’il ne suffit que de quelques clics pour accéder au(x) service(s).

Cette souplesse et cette facilité d’utilisation répondent aux besoins de clients qui souhaitent des services centrés sur eux, tout en étant souvent moins chers et de meilleure qualité. L’accent mis sur l’« expérience client » en est sans doute la meilleure preuve, que ce soit lors de l’utilisation du service ou en cas de recours à l’assistance : les centres d’appel ont laissé place à des interfaces de chat où le service client, rapidement joignable, vous reconnaît et vous traite de manière cordiale et professionnelle.

Une économie collaborative

Dans son ensemble, l’ubérisation relève de l’économie collaborative : elle est constituée par des particuliers qui proposent des biens et/ou des services de manière occasionnelle, sans en faire une activité principale.

Si elle est ainsi source de revenus complémentaires, elle entraîne également une augmentation du nombre d’indépendants, des entrepreneurs (ou freelance) qui exercent souvent plusieurs activités. En fait, ce système de « crowdsourcing » rend la frontière floue entre les collaborateurs occasionnels volontaires et les travailleurs professionnels, au point qu’il est parfois question de salariat déguisé. Il s’agit là de l’une des limites de l’ubérisation, que nous allons aborder au paragraphe suivant.

Les limites de l’ubérisation

Il n’est pas anodin de commencer par souligner le fait que la réussite des entreprises de ce secteur n’est pas toujours synonyme de réussite financière. Ainsi, alors qu’Airbnb a fait une entrée en bourse fracassante en fin d’année dernière et que le cours de son action est en hausse perpétuelle, Uber n’a réalisé qu’un seul exercice bénéficiaire depuis sa création en 2009.

Il faut également constater que, pour un grand nombre d’« employés » de ces entreprises, ubérisation rime avec précarisation. Elles ont effectivement créé des emplois mais ceux-ci sont, pour l’essentiel, à temps partiel et mal rémunérés, comme s’en sont d’ailleurs plaint une grande majorité des chauffeurs de VTC et des livreurs à vélo.

Enfin, les conséquences de l’uberisation sur le paysage économique ne sont pas toutes positives. Dans le secteur immobilier, le développement d’Airbnb a eu des répercussions négatives, entraînant une pénurie de logements locatifs et pénalisant la population locale, comme dans le centre historique de Lisbonne. Les législations locales ont dû s’adapter à cette nouvelle réalité en imposant des restrictions (à Paris et à Berlin par exemple).

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