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Le droit des entreprises en difficulté : quelles sont les solutions légales ?

Lorsqu’une entreprise se retrouve dans une situation difficile, des procédures existent pour lui permettre de s’en sortir. Dites procédures collectives, elles concernent tous les types d’entreprises, aussi bien les SARL que les EIRL et les auto-entrepreneurs, ou même les associations. Leur objectif est d’aider à la relance d’une entreprise en difficulté ou d’organiser le règlement des créances si l’entreprises ne peut plus payer. Dans ce cas, elles interrompent les poursuites judiciaires et sont publiées au Registre du Commerce et des Sociétés du Tribunal du commerce où l’entreprise est enregistrée.

Le droit des entreprises en difficulté avant la cessation des paiements :

Il existe trois procédures avant qu’une entreprise soit mise en cessation de paiement :

- la conciliation : il s’agit d’une procédure confidentielle destinée aux entreprises en difficulté afin qu’elles puissent trouver un accord avec leurs créanciers. Elles doivent en faire la demande auprès du président du tribunal de commerce (voire du président du tribunal de grande instance, selon les entreprises) qui, s’il accepte, nomme un conciliateur. Ce dernier dispose alors de quatre mois, voire cinq, pour trouver un accord afin d’arrêter les poursuites et de sauver l’entreprise. Toutes les solutions envisageables sont possibles : échéanciers de paiement, remises de dette, obtention de crédits, restructuration … 

- la sauvegarde : les entreprises en difficulté doivent en faire la demande au tribunal de commerce (ou du TGI) en remplissant un dossier et en fournissant les pièces justificatives. Si la requête est acceptée, la procédure est publiée au Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales (Bodacc). Une phase d’observation débute alors : pendant un délai compris entre 6 et 18 mois, le dirigeant est assisté d’un administrateur judiciaire afin de prendre les mesures nécessaires. À l’issue de cette période, si les problèmes rencontrés n’ont pas été résolus, l’administrateur peut mettre un place un plan de sauvegarde, s’il pense que l’entreprise peut s’en sortir, ou décider au contraire, de redresser l’entreprise ou de la mettre en liquidation judiciaire.

- le mandat ad hoc : comme la sauvegarde, cette procédure, si le dossier est acceptée par le tribunal de commerce ou le TGI, prévoit la nomination d’une personne chargée d’assister le gérant. La différence est que le mandataire ad hoc n’intervient pas dans la gestion de l’entreprise mais il doit servir d’intermédiaire auprès des banques ou des créanciers, à la manière du conciliateur : son but est d’éviter la cessation de paiements.

Le droit des entreprises en difficulté après la cessation des paiements :

Si les procédures citées précédemment ne sont pas suffisantes ou échouent, et que l’entreprise en difficulté se retrouve en cessation de paiement, elle doit ouvrir une procédure de redressement judiciaire (si l’entreprise peut encore être sauvée) ou de liquidation judiciaire (si l’entreprise doit fermer).

La procédure de redressement judiciaire

Comme les procédures collectives précédentes, le redressement judiciaire doit être demandé au tribunal de commerce ou au TGI. Il entraîne la nomination d’un administrateur judiciaire pour accompagner le dirigeant et informer le juge de l’évolution de la situation. Le redressement judiciaire débute par une période d’observation, d’une durée comprise entre 6 et 12 mois, qui doit permettre de déterminer les mesures à prendre pour sauver l’entreprise en difficulté. À la fin de cette période, si la situation économique de l’entreprise s’est améliorée, la procédure peut être close ou se transformer en plan de redressement (d’une durée maximale de 10 ans). Dans le cas contraire, le tribunal peut décider de la vente de l’entreprise (partielle ou totale) ou ouvrir une procédure de liquidation judiciaire.

La procédure de liquidation judiciaire

Lorsque la situation d’une entreprise ne peut être résolue et qu’elle est en cessation de paiement, elle doit être liquidée. Cette procédure met définitivement fin à l’activité et à l’existence de l’entreprise (en tant que personne morale). Elle est menée par un mandataire qui, sous l’autorité d’un juge-commissaire, va commencer par rassembler toutes les créances de l’entreprise avant de vendre tous les biens et de licencier les salariés. Qu’il trouve les fonds suffisants ou non, la procédure est close, une fois que l’entreprise ne dispose plus d’actifs ou qu’elle a remboursé tout son passif.

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